L’eau d’érable est étudiée depuis plus de 20 ans, surtout par des chercheurs du Québec et de la Nouvelle-Angleterre. Voici un tour d’horizon, en mots simples, des principales études, en commençant par celles que nous trouvons les plus intéressantes. Chaque étude renvoie à l’article original.
Matias et coll. (2019), Journal of the International Society of Sports Nutrition
Dans une étude auprès de 26 adultes actifs légèrement déshydratés par l’exercice, l’eau d’érable les a réhydratés aussi bien qu’une boisson témoin (de l’eau aromatisée à l’érable). Les chercheurs ont aussi mesuré un potentiel antioxydant plus élevé dans l’eau d’érable elle-même. Lire l’étude (en anglais, accès libre)
Yuan et coll. (2013), Journal of Functional Foods
L’équipe de l’Université du Rhode Island a comparé de la sève d’érable crue, pasteurisée et stérilisée. Les sucres, les acides aminés, les acides organiques et les minéraux étaient préservés après le traitement thermique, et plus de 25 constituants ont été identifiés. Lire le résumé (en anglais)
Centre ACER (2018), fiche technique sur l’eau d’érable
Le centre de recherche sur l’érable du Québec a analysé l’eau d’érable en vrac et publié sa composition moyenne. Par 100 ml : environ 2,3 g de sucres (presque entièrement du saccharose), de petites quantités de minéraux comme le potassium, le calcium, le magnésium et le manganèse, des acides organiques comme l’acide malique, des acides aminés et près de 1 mg de polyphénols provenant de plus de 25 composés phénoliques. Fiche technique : français (PDF) · anglais (PDF)
You et coll. (2026), Journal of Ethnic Foods (Université Sangmyung, Séoul)
Une équipe de l’Université Sangmyung, en Corée, a étudié un extrait d’eau d’érable nord-américaine sur des cellules en laboratoire, et les premiers résultats sont encourageants. Sur des cellules immunitaires, l’extrait a réduit la production d’oxyde nitrique et l’expression de plusieurs gènes liés à l’inflammation. Sur des cellules de peau exposées aux rayons UVB, il a amélioré la survie des cellules, diminué le stress oxydatif et influencé des marqueurs liés à la barrière cutanée et à l’hydratation. C’est une première étape : ces résultats proviennent de cellules en laboratoire, et les auteurs recommandent d’autres recherches, notamment chez l’humain, pour les confirmer. Lire l’étude (en anglais)
Lagacé et coll. (2015), Journal of Food Composition and Analysis
Les chercheurs ont analysé un grand nombre d’échantillons de sève d’érablières du Québec sur deux saisons. Les sucres atteignent un sommet au milieu de la saison, les composés phénoliques sont plus élevés en début de saison, et le potassium, le calcium et le magnésium augmentent à mesure que la saison avance. Autrement dit, l’eau d’érable est un produit naturel dont le profil suit la vie de l’arbre. Lire le résumé
Que nous disent ces études ? L’eau d’érable est un produit simple et naturel dont la composition est bien documentée, et une transformation soignée la préserve. La recherche sur ses effets chez l’humain est encore jeune, et nous continuerons de la suivre.
Envie d’en savoir plus ? Lisez comment l’eau d’érable est récoltée ou ce que contient vraiment l’eau d’érable.
Cet article résume des recherches publiées, à titre informatif. Les études décrivent leurs propres échantillons et conditions; elles ne constituent pas des allégations sur les produits Maple 3 et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de la santé.
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